08/10/2010
Oh ben tiens, une nouvelle note
Aloha les gens. ça fait depuis le mois de mai que je fais silence radio en ces lieux. C'est pas tellement que j'avais plus rien à raconter c'est surtout que j'avais la flemme. Pis quelques problèmes aussi.
Genre là je reviens d'un séjour d'un mois en maison de repos. Aussi appelé asile de fou, hôpital psychiatrique etc... Genre une bonne grosse dépression qui me dévore la tête et l'âme est actuellement en train de bien m'emmerder. Je perds pas le cap, j'ai pas l'intention de lacher l'affaire mais ça va pas. Je vais pas bien quoi. Heureusement que je reste lucide sur mon état. ça m'empêche de faire des conneries. Mais bon sang c'est dur. Une affreuse sentation d'inutilité couplée à un sentiment de culpabilité me plombe littéralement. J'ai l'impression de peser des tonnes, tant moralement que physiquement. Cette vague impression d'être un genre d'algue qui moisirait au soleil aide pas non plus. ya des moments difficiles. Quand le sommeil me fuit. Et la tentation d'attraper ces foutus somnifères et faire le dodo du siècle. Mais je m'accroche. Parce que la vie c'est pas que ça, la vie est belle, j'ai juste foutu un filtre noircissant devant mes lunettes rose. C'est ce qu'il y a de plus pénible dans mon état actuel. Je rationnalise très bien. J'analyse sans difficulté ce que je vis. Mais le coeur lui... Il suit plus. Je suis coupée en deux. Entre la raison et le sentiment. Jane Austen sort de ce corps.
J'angoisse à l'idée de retourner travailler. J'y suis allée. J'ai tenu trois demi journées. La troisième demi journée j'ai failli me jeter sous un train. Non seulement je me sens seule, triste et inutile mais en plus je culpabilise de pas réussir à travailler. Dans quelques heures je serai dans le bureau de ma psy. Je vais tenter de lui faire comprendre à quel point je vais pas bien. A quel point je tente de sauver la face, de prétendre que ça va aller, que j'y crois. Alors qu'en vrai je ne me fais pas d'illusions. Je veux être la bonne élève. Celle qui fait tout juste. Je veux pas me planter. Rater. Je veux y arriver. Mais j ai la trouille du si[cle.
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09/05/2010
Et encore de la lecture...
J'arrive pas à dormir. "oh ben c'est surprenant". Quand j'arrive pas à dormir j'ai plusieurs solutions qui s'offrent à moi. Regarder la télé, naviguer sur le net et lire un bouquin.
Il y a une semaine je suis allée avec mes deux frangins et des copines au salon du livre de Genève. J'ai d'abord été déçue. Il était nettement moins grand que les autres années. Mais l'essentiel était là. Bragelonne, Payot, le village manga et les stands qui servent à rien mais qu'on visite quand même parce que c'est marrant. En bonne fifille ultra organisée j'avais fait une liste des "trucs que je veux trouver sinon je pleure". Bon ben j'ai pleuré. Je cherchais les éditions J'ai Lu, y avait pas. Du coup le seul truc de ma liste que j'aî trouvé c'était Songe est mensonge, de Boulet. Comme c'était en premier sur ma liste j'ai un peu moins pleuré de pas avoir trouvé le reste. De toute façon à chaque fois que je fais des listes je repars avec tout à fait autre chose.
Je suis rentrée avec les bouquins suivants :
Songe est mensonge, Boulet
Alors comment vous dire... ça fait quelques années que je lis son blog (www.bouletcorp.com). Comment j'y suis arrivée ? En suivant des liens. Ma curiosité naturelle et mon côté "glandouille sur internet" m'ont permis de découvrir des choses formidables. Boulet et ses notes en font partie. Songe est mensonge est le 4ème tome de ses notes de blog (avec des trucs en plus pour lier le tout de façon à rendre le tout plus roman graphique que simplement recueil de notes de blogs). Il y raconte un peu sa vie, réelle ou pas et en règle général il me fait bien rire. Il a typiquement le genre d'humour que j'aime, ajoutons à cela un talent indéniable en dessin et ça donne une Cyanure hilare à chaque page ou presque. Du temps où j'étais super libraire, j'avais fait le forcing auprès de mon fournisseur pour que l'on aie ses bd. Raghnarok, la rubrique scientifique et les womoks. ça avait bien marché, on en avait vendu tout plein. Je profite de cette note pour vous pousser à vous les procurer ^^
Myth and Magic, John Howe
Forging dragons, John Hows
Bon ben là c'est pas compliqué, il suffit de cliquer ici (www.john-howe.com) de farfouiller dans son portfolio pour comprendre pourquoi j'aime ce que fait cet homme. J'aime ce qu'il fait et accessoirement c'est un gens bien. Faut dire que j'ai eu la chance de le croiser à quelques reprises et alors qu'il pourrait avoir le syndrôme de l'artiste blasé qui se la pète, ben nan, c'est un type remarquable à l'humour démentiel. Dragonlady et Treewoman pourront le confirmer, il est extrêmement drôle sous ses airs super sérieux. Les deux bouquins que j'ai acquis parlent de la manière (très empirique) de dessiner des dragons et des mondes inconnus. Il ne s'agit pas d'un mode d'emploi du gars qui veut apprendre à dessiner des dragons et c'est ce que j'aime chez lui. ya pas de triangle, de rond, d'ovale ou de carré pour apprendre à tracer le squelette du dragon. bref, si vous aimez ses illustrations, ces bouquins vous plairont ^^
Pis j'ai pris des livres édités chez Milady (la version poche des éditions Bragelonne).
Sorcière pour l'échafaud, Kim Harrison
Le bon, la brute et le mort-vivant, Kim Harrison
Sorcière blanche, coeur noir, Kim Harrison
Une histoire de sorcière dans une réalité alternative, avec des vampires et des créatures féeriques et démoniaques. Plutôt barrés et drôles, ces bouquins me font passer de bon moments.
99 cercueils, David Wellington
Vampire zero, David Wellington
des histoires de vampires (ha bon?), mais pas de vampires à la twilight ou anne rice hein. ces vampires là sont des vrais salopards, et on est content quand ils meurent (bon dans twilight aussi on serait content s'ils mourraient, ce uniquement dans la version cinématographique. à lalecture ça passe encore)
ça me durera quelques jours, et après je devrai me trouver de la nouvelle lecture. c'est nul de lire vite. si j'ai le temps je peux lire un bouquin par jour, genre 2-3 heures ça me suffit. A titre d'exemple, le seigneur des anneaux me tient deux à trois jours à raison de 2 heures de lecture par jour.
Ce que je n'ai pas trouvé au salon du livre et que je vais donc tenter de me procurer rapidement :
Les aventures de l'inspecteur Pendergast, de Preston & Child
Pendergast est un agent du FBI que l'on suit en général sur des enquêtes qu'il mène sur ses jours de congé, puisqu'il s'agit d'enquêtes touchant la catégorie "pas explicable". Il y a des éléments de fantastique dans ces bouquins, éléments expliqués de matière scientifique, ce qui nous rapproche de la science-fiction sauf que s'en est pas. Ouais je suis fatiguée. Je vous raconterai tout le bien que je pense de Pendergast dans une prochaine note, là je vais tenter de dormir quand même...
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08/04/2010
un jour, une nuit...
Je devrais être en train de dormir là. Oui. J'avais prévu de le faire et pis j'ai parlé à mn ptit frère et j'ai découvert que monsieur lisait mon blog. damned. je ne vais pas pouvoir y raconter toutes mes aventures sexuelles débridées alors.
attendez....
j'en ai pas... donc tout va bien, frangin tu pouras continuer de me lire !
Mon frère m'a donc dit : pis tu l'as arrêté ton blog ?
non. je l'ai pas arrêté. mais en fait j'avais la flemme d'écrire et pis pas grand chose à raconter. mais je vais y penser hein! sisi.... je vais me reprendre. et repourrir le net de mes écrits débiles. ouais.
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14/12/2009
J'avais envie de rire...
Samedi dernier, ne sachant pas quoi faire devant ma télé, je finis par me dire : héééééé mais ya Astier qui passe au festival du rire de Montreux, l'émission spéciale 20 ans ! Alors je zappe sur la TSR, je m'installe à peu près confortablement et j'attends. Le générique débute et le premier invité à monter sur scène fut Laurent Gerra. Alors comment dire... Il fut une époque où il me faisait beaucoup rire. Mais là, je dois dire qu'il ne m'a pas fait rire. Pas du tout. Il ne me fait plus rire du tout. En fait rares furent les "comiques" à me faire rire durant cette émission.
Alexandre Astier et François Rollin m'ont bien fait marrer, leur humour un peu décalé et heureusement pas gras, lourd ou débile a sauvé la soirée. Stéphane Guillon aussi m'a fait rire, j'adore ce genre d'humour trash et affreux. Parce que je suis trash et affreuse moi-même par moment. Bon alors oui des fois il va trop loin, tout ça tout ça. Mais il me fait rire. Eric Antoine, le plus grand magicien du monde m'a bien fait marrer aussi, dans son genre complètement barré. Frederic Recrosio aussi, bien rigolo. Les autres... comment dire...
Déçue déçue... j'avais envie de me marrer, mais honnêtement j'ai été sidérée par leur non humour. J'ai eu de l'espoir avec Jonathan Lambert, mais en fait non, il m'a pas fait rire le moins du monde.
Bon en même temps si le publique avait été un peu plus présent, ça se serait peut-être mieux passé. J'ai la nette impression que le public suisse est froid et distant. Que ce soit durant des concerts ou des spectacles. C'est moi ou les helvètes sont distants ? Faudrait poser la question aux gens qui étaient sur scène peut-être.
J'ai déjà pu constater qu'en dehors des festivals les suisses sont super froids, comme si ils osaient pas rire ou participer. bref. je sais pas quoi raconter d'autres si ce n'est que c'était une soirée bien tristounette pour dire que c'est censé être la big night de la rigolade.
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07/12/2009
du blabla
Je lis énormément. Trop peut-être. Je passe par des phases de boulimie livresque qui feraient frémir un bibliothécaire. Ou mon porte-monnaie. Bref. Dernièrement j'ai été prise de frénésie. J'adore la série télé True Blood. Vi parfaitement. Meme si l'héroïne a parfois tendence à me porter sur le système avec ses bons sentiments et sa naïveté. Je suis par contre très sensible à Eric, le bad vampire au charme nordique (interprété par le très GRAAAAAAAAAAOU Alexander Skarsgard). Bill le vampire par contre... Au début je n'étais pas de glace, je dois l'admettre. Et puis... il m'a gonflé, avec ses tourments et ses remords, ses regrets et tout ses bon sentiments (oui, lui aussi). Bref, j'adore cette série malgré tout (surtout Eric quoi. Et Pam aussi. Et Jessica, la vierge éternelle (pas de bol tout de même)). Donc quand j'ai vu que les bouquins dont la série avait été tirée étaient réédités, j'ai fondu sur le rayon tel le rapace nocturne que je suis (une chouette quoi) et j'ai embarqué les 6 premiers volumes. Et j'ai pas été déçue. Oh que non ma bonne madame, mon bon monsieur. J'ai adoré ces bouquins, j'attends avec une impatience les volumes 7 et 8 qui devraient déjà être sorti mais qu'on a pas encore reçu, hélas. Il en existe 11 en version originale. J'attends de savoir ce qui va lui arriver à cette sacrée Sookie Stackhouse (qui est nettement moins prude dans les romans, dieu merci), a Bill le Salopard, Eric la Sexbomb et Quinn qui est pas mal non plus dans le genre sexy.
Sinon j'ai lu d'autres choses hein. Des histoires de vampires, de meurtres, de sang qui gicle et autres joyeusetés macabres. Et des trucs plus léger aussi. En l'espace de 15 jours j'ai lu les 6 volumes de Sookie Stackhouse (par Charlène Harris), deux trois Arthur Conan Doyle (parce que Sherlock Holmes quoi), le seigneur des anneaux (comme chaque année) et d'autres trucs encore.
Là j'en suis au point où, n'ayant plus rien à lire de nouveau, je lis des fanfictions sur internet.
Kesako la fanfiction ? Des gens, comme vous et moi (surtout comme moi en fait. Un peu bizarre quoi) qui sont fans de bouquins, de séries télé ou de films s'amusent à écrire des suites ou revisitent leur univers préféré. Parfois même, ils font des choses folles. Par exemple ils créent des couples improbables. Genre dans NCIS ils font faire des choses entre Dinozzo et Gibbs. Oui... je sais. Dans Harry Potter, Hermione finit avec.... Rogue. Et ouais. Parfois c'est terriblement mal écrit en langage SMS, qui plus est avec des fautes d'orthographe, mais d'autres fois c'est merveilleusement bien foutu, bourré d'humour et d'intelligence. Là je me suis fait une série sur le thème de Twilight (ben ouais) et en dehors de trucs pourris, y en a certains qui m'ont bien fait triper.
En parlant de triper, du moment que j'y étais et parce que je suis un peu monomaniaque, je me suis fait l'intégrale de HeroCorp ce week-end. Alors Hero Corp, pour situer, c'est l'histoire d'un mec, John, qui débarque dans un village pire que paumé pour l'enterrement de sa tante Mary, tante qu'il n'a pas vu depuis qu'il s'est barré de chez elle en la traitant de vieille conne. Ce qu'il ignore c'est que ce village et en réalité le havre de paix et de tranquilité d'une bande d'anciens super-héros. Super-héros qui ont un tantinet mal vieilli (genre Captain Acid qui devient Captain Shampoing). Créé par Simon Astier (oui le fils de et le frère de) et Alban Lenoir, diffusé sur comédie (je crois), c'est hyper drôle, plutôt bien foutu et assez jouissif à regarder.
Je vous le conseille vigoureusement ce dvd, passque les gens ils sont attachants. Ouais. Bon alors je vous le cache pas, dans les premières minutes de blabla on a l'impression d'entendre du Kaamelott, parce que bon le langage utilisé dans les dialogues est assez similaire, ce qui est assez normal vu que bon, le dialoguiste c'est quand même Simon Astier (frère de etc...) et que bon sang ne saurait mentir, et même si c'est vrai qu'on a parfois l'impression de voir Arthur et sa bande de bras cassés (ben oui hein) jouer au super-héros, on entre facilement dans l'univers barré de cette équipe de fous furieux.
J'ai une tendresse particulière pour le pouvoir de Doug, Doug qui était un grand avocat et qui a développé la faculté de se figer de façon particulièrement affreuse lorsqu'un mensonge est dit en sa présence. Il ne sauvera pas le monde (encore que) mais c'est drôlement rigolo à voir.
Donc moi je dis Hero Corp c'est bien, Hero Corp, il faut l 'acheter.
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09/11/2009
Insomnie et belle de nuit
Je vous préviens tout de suite, la belle de nuit c'est moi. sauf que j'ai tendance à être un peu moche, voir carrément affreuse quand je n'arrive pas à dormir plus de 2 heures... c'est ballot hein...
Donc je n'arrive pas à dormir. du coup je joue à des jeux intelligents sur facebook. Farmville et autre café world. ma vie est pitoyable, oui je sais. Sinon je viens de terminer le dernier jeu pc des experts - préméditation. Bon ben c'était rigolo sauf que je l'ai fini en quelques heures... c'est dommage, je me serais bien amusée plus longtemps à faire des prélèvements sur des cadavres. Faut que j'arrête de lire les aventures de Pendergast, l'agent du FBI le plus étrange jamais créé. J'adore cette série de bouquins, ça m'amuse franchement même. Ya du sang, des trucs étranges et pas tout à fait naturel, c'est coooooool.
Mais là il se trouve que j'ai fini tous les jeux que j'avais sur mon pc, lu tous les bouquins qui m'intéressaient (voir relus), traficoté sur internet à mes jeux débiles, le seul, l'ultime rempart contre mon insomnie, c'est AB1 et ses séries débiles. Là tout de suite c'est la Philo selon Philippe. Je cherche une corde pour me pendre là. Mais comme j'ai la flemme, je vais rester sur mon canapé.
En fait j 'ai tellement la flemme que là, je vais carrément arrêter d'écrire. ça me fatigue ^^
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08/10/2009
Folie féline et autres trucsOui je sais.
Oui je sais.
Les mails reçus m'ont mis la puce à l'oreille. Ça fait un certain temps hein. Ça vous manquait mes ptites histoires...
Alors je suis toujours en train de mener bataille contre la Horde de Tumeurs Sauteuses Mangeuses de Cerveaux et pour le moment c'est 1 partout balle au centre. Compte tenu de mon état mental (qui était déjà pas exactement dans la norme avant alors pourquoi s'en faire maintenant) et de mon état physique (qui lui aussi était etc...) je vais bien. J'ai accueilli un deuxième chat, né chez ma soeurette, fils d'une chatte complètement sociopathe à tendance psychotique et d 'un matou inconnu (mais probablement buveur de schnaps et sniffeur de pollen). Je cherche les ennuis là, mais il était « trooooooooop miiiiiiiiiiiiiiignon ».
Si Jack Ziggy Stardust Marley Sparrow est absolument adorable quand il dort (oui je sais, il a un nom impossible mais on arrivait pas à se décider mais je vous raconterai le choix de ce nom débile tout à l'heure), il est également complètment à l'ouest. Miu Première du Nom, Impératrice du Canapé, Reine de la Chaise de Bureau a moyennement apprécié la venue de ce mini tyran à poil long et s'est réfugiée dans ma chambre pendant une semaine, daignant en sortir uniquement quand la miniature furieuse dormait. Aujourd'hui, deux semaines après l'arrivée de sa majesté des mouches, les deux félins se tolèrent, acceptent de manger côte à côte et parfois, se batte pour avoir La Place préférée de ces saloperies de kratz, c'est à dire mon dos quand je dors. Alors actuellement le dit-dos ressemble à un damier dessiné par un enfant de 2 ans atteint de parkinson. Intéressant, mais pas particulièrement décoratif.
Alors pourquoi le choix d'un nom pareil pour un ptit minet ? Je séchais grave sur le nom à donner à la bestiole. Je voulais quelque chose d'un peu rock'n'roll. Alors ma gentille Dragonlady a demandé à Darren Reddick (www.planet-rock.com, plusieurs émissions par semaines, particulièrement le week-end, rien que du vieux rock de quand nos parents secouaient frénétiquement leur masse capillaire en bouate de nuit) s'il avait une idée et après un ptit moment de réflexion, il est arrivé à Ziggy. J'aimais bien le nom, mais hélas il me rappelait un peu trop la version de la chanson du même nom par la canadienne hurlante. Mais bon, c'était Darren le parrain quand même, alors j'ai gardé. Et puis aprsè une semaine de cohabitation avec le démon à poil long il m'est venu à l'esprit que le nom donné ne lui convenait pas. Ziggy, ça évoque soit la fumée de la cigarette marrante, soit un machin androgyne qui se dandine. Le chaton est plus du genre à être terriblement maladroit (oh la table, oh je saute dessus, oh je la rate lamentablement et m'écrase contre le sol avec une grâce pachydermique), complètement névrosé (ya un truc, je l'aurai ce machin, il m'échappera pas, je suis Le Chat, je peux le faire « nom ptit con, ça c'est ton ombre »), sociopathe (il se bat contre Miu, contre le miroir, contre sa queue), adorable de ronron (tu me donnes à manger, dis, dis, j'suis mignon, tu me donnes à manger alleeeeeeeeez).... bref, c'est un chat. Mais dans le genre pas fini quoi.
Quand Livel est viendue dire aloha à la tribu cyanurienne, elle m'a dit : il ressemble pas mal à Jack Sparrow en fait. Il a la même démarche (hélas vrai) et le même air ahuri (ha ben ça...).
Ne souhaitant pas erradiquer sa première origine (oh ben oui, des fois qu'il finisse schizophrène en plus), je lui ai donné ce nom à rallonge....
La ptite boule de poil adorable se muera en tueur sanguinaire d'ici à quelques mois et je sens que je vais avoir pas de trucs à vous raconter. La prochaine fois, je vous conterai l'histoire de la folle prénomée Cyanure qui s'amusa un jour à vouloir se créer une vraie fausse table basse (à base de harasse et d'une planche posée sur deux tabourets), de sa volonté de la peindre et d'en faire une pièce de musée (qui s'appelle le cimetière des mauvaises idées artistiques) et du résultat conceptuel que fut cette expérience. Je vous raconterai également également à quel point je suis tombée amoureuse de P.G. Wodehouse, de ses bouquins en général et de la série dérivée avec Stephen Fry et Hugh Laurie (j'ai maté les 4 saisons en 4 jours c'est une tuerie, répétitive certes, mais une tuerie tout de même), je vous dirai également que Terry Pratchett il est formidable, que j'écris actuellement une histoire bizarre nommée L'école des enfants morts et que je me réjouis de gagner à l'euromillions histoire de pouvoir faire tout ce que je veux.
Bon les gnous, je vais aller manger un truc là je commence à avoir un peu faim. Il est près de 23 heures après tout. Et pis faut que je prenne mes médicaments aussi, sionon je vais encore oublier que la nuit faut dormir et pas se rouler par terre de douleur. C'est ballot hein...
Aloha les gens, à bientôt !
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23/08/2009
Je ne crains plus personne...
J'avais écrit ceci il y a quelques mois, alors que je m'ennuyais gravement à mon boulot, dans ce que nous appelons un « mall ». Un mall, dans un centre commercial, c'est une surface d'exposition-vente de toutes sortes de choses. Cette fois là, il s 'agissait d'une exposition de Harley. Je n'ai pas écrit ceci directement sur mon lieu de travail, mais pendant mes pauses, vu qu'il nous est fortement déconseillé de passer notre temps le nez dans un bouquin ou un cahier d'écriture. Il semblerait que ça nuit gravement à nos performances professionnelles. Ah bon ? :-)
C'est intéressant d'observer les gens quand ils voient une Harley (et encore plus quand il y en a une vingtaine). Les yeux s'illuminent et s' agrandissent, on voit leur souffle s'arrêter un bref instant et surtout on entend leur coeur battre à tout rompre. Et je ne parle pas que des hommes, les femmes aussi s'arrêtent. Mais pour chacun d'eux il y a des raisons différentes à ce subit arrêt en mode bouche-bée.
Le mâle moyen se voit, l'espace de quelques secondes, aux côtés de Jack Nicholson et Henri Fonda, né pour être sauvage (oui, il entend même la musique. Et si on l'observe bien, on peut voir ses mains mimer le mouvement qui permet d'accéler). Ensuite il revient sur Terre et se rappelle qu'il se nomme Roger Dugenou et que son acte le plous sauvage a été de refuser de porter une cravate avec son ensemble du dimanche à l'enterrement de sa vieille tante Jeanne. What a rebel.
Autre constatation, le mâle moyen qui n'a, en règle générale, connu le frisson de la vitesse sur 2 roues que sur un vélomoteur trafiqué pouvant atteindre 55 km/h à son maximum se mue en spécialiste de la moto en général, de la harley en particulier, du moment qu'il a pour publique un membre féminin de la race humaine « tu vois chérie, ce bitoniau là, c'est typique des harleys ». Certes. Mais pas que. Il s'agit du bouchon du réservoir d'essence. Et sauf erreur grossière de ma part, il y en a sur toutes les motos. Tout comme le guidon d'ailleurs, puisqu'on en parle.
La gent féminine n'est pas en reste. Si la femme moyenne s'arrête devant une Harley il y a plusieurs raisons. L'une de ces raisons est que la moto est jolie. Elle brille (on y reviendra d'ailleurs sur ce point de brillance). La deuxième raison c'est parce qu'au delà de la harley, il y a le mec dessus. Le biker. On appelle ça l'effet « Lorenzo Le Rebel Lamas », du nom de l'acteur médiocre (à mon avis hein) de la série Le Rebel. Avant ça y a eu Mickey Rourke. Revenons à notre ami Rebel. Le cheveux long, le regard de braise, le jeans moulant et déchiré, la veste de cuir s'ouvrant sur une absence de t-shirt mais une abondance de muscles en tout genre. Bon après il ouvre la bouche et communique. Du moins il essaie de communiquer. Faut dire que ses deux neurones et demi ne peuvent pas tout gérer. Envoyer l'ordre de bander les muscles histoire de séduire une nénette plus maintenir une température corporelle normale et finalement continuer de respirer ça fait beaucoup. Faut pas espérer l'entendre dire des choses intelligentes hein...Donc là on se prenait la réalité en pleine gueule et ça cassait singulièrement le mythe.
Mais que l'on ai 2 ans et demi ou plus de 80 balais, on s'arrête, même deux secondes, pour admirer une harley. Pourquoi ? Après tout, c'est juste un moyen de transport. Du métal, du plastique, de l'électronique, deux trois trucs mécanique et voilà, on a une Harley. Alors d'où nous vient cette fascination pour la Harley ? Qu'a-t'elle de plus que les autres ? C'est un mythe, une légende de la route. Elle a cette ligne, ce son, cette sensation inimitable. Elle représente une façon de vivre. Liberté, révolte, puissance et pouvoir.
Acheter une harley c'est comme entrer en religion. Père, fils et saint-esprit remplacé par asphalte, harley et biker. De l'asphalte est née la harley. L'asphalte ne serait qu'une bande de bitume sans but si la harley n'état là. Et sans le biker elles seraient toutes deux inutiles. (hein, quoi ? J'exagère ? Tout à fait et même pas honte uh uh uh)
Il faut pouvoir l'assumer sa harley. Parce qu'elle n'est pas une simple bécane interchangeable avec une autre. Ya de la noblesse dans une harley. Il faut savoir assumer l'image qui colle au biker. Il y en a qui se gausse de ces chevaliers de la route au look parfois improbable.
Cheveux long idées courtes, motar = tôlard, cro-magnon bas de plafond, brute tatouée, droguée et alcoolisée. Ça a été vrai pour certains. Et ça l'est encore. Quand on voit une bande de motard on voit une bance de loubard. Eloignez les enfants Marie-Charlotte, des voyous à motocyclette envahissent notre parc. On oublie un peu facilement qu'il s'agit d'une confrérie, solidaire et dévouée.
Une bande de pote qui aime partager le même oxygène, celui, surchargé de co2, s'échappant du pot de leur bécane. Et ils l'aiment leur Harley. Elle est toujours nickel chrome (ahahahahaha. Ah ah. ah.)Une harley est rarement poussièreuse. Ou alors c'est ce que le parrain de ma soeur appelle de la poussière noble. La poussière de la route 66. Rien que ça. Limite si elle était pas sacrée à ses yeux cette poussière. Sa harley il l'aimait tellement qu'il aurait vendu un rein ou membre de sa famille si il avait fallu ça pour l'entretenir. Il nous emmenait parfois en ballade avec lui et j'avais l'impression de voler.
Aujourd'hui mon rapport avec les motos en général et les harleys en particulier est particulier. Je les admire de loin. La dernière fois que je suis montée sur une 2 roues, c'était un scooter et c'était ma soeur qui le conduisait pendant que je lui hurlais à l'oreille « pas trop viiiiiiiiiiite, j'ai peur » et elle me répondait « si je roule moins vite on tombe ». Un jour peut-être, dans un futur lointain, je l'aurai aussi ma harley. Un jour peut-être. Comme un rêve d'enfant qui pourrait se concrétiser. On l'attent toute sa vie et on ne l'aura jamais, mais on continue d'espérer...
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05/07/2009
Fille du vent, soeur des tempêtes
Comme je suis chez ma soeur, je profite de son pc et de sa connection... et comme je ne peux pas dormir... vala ce que ça donne...
Des années durant on l'avait crainte, méprisée, humiliée, elle, la fille différente, elle dont les yeux avait la couleur des nuages et qui pourtant pouvait voir. Elle dont la peau était si blanche qu'elle irradiait au soleil. Elle, la sans-nom, la sans famille. Elle n'était que tolérée dans le royaume. Une ancienne loi l'avait protégée quand on l'avait découverte, bébé vagissant, au sommet de la montagne sacrée. Ce jour là était jour de procession, on venait déposer des offrandes aux dieux sur le lieu qui avait été leur dernière demeure terrestre. Quand le Grand Prêtre s'était approché de l'autel, il s'était arrêté net. Un bébé, nu, faible, proche de la mort. Tous avaient compris, ce bébé là avait été abandonné par ses parents. Trop différent. Un enfant comme ça n'aurait apporté que des ennuis à sa famille, cet enfant là portait sur lui les pêchés de ses parents. Il y aurait eu des questions, trop de questions et l'opprobe serait tombée sur la famille, accompagnée de la honte car, et c'était certain, un bébé si blanc, si pâle, si étrange, était le signe d'un grave manquement aux règles et aux lois imposées par les dieux. Mieux valait s'en débarrasser. Mais on ne pouvait simplement la tuer. Car ce que les dieux ont fait seuls eux peuvent le défaire et tenter d'y remédier ne ferait qu'empirer leur châtiment. Alors on l'avait recueillie et nourrie. Puis lorsqu'elle eut atteint sa 7éme année on lui montra où trouver les racines et les herbes qui la nourriraient et la cabane qui deviendrait sa maison. Seule elle avait été, seule elle resterait, bien que jeune elle avait compris depuis longtemps qu'elle n'avait rien à attendre de ces gens.
Elle avait appris, seule, à faire du feu et à chasser. Elle était restée. Comment aurait-elle pu savoir qu'il y avait un monde au delà des montagnes, un monde au delà de la mer ? Personne ne lui avait dit qu'il existait d'autres endroits que ce petit royaume, d'autres gens n'ayant pas les mêmes lois. Elle était restée. Les années s'étaient écoulées, elle avait grandi, était devenue femme. Certains regards avaient changé, certaines voix s'étaient élevées. Mais très vite elles furent réduites au silence. Si les dieux l'avaient faite aussi belle c 'était pour punir deux fois plus ses parents. Dans un royaume où la beauté était prisée, cette beauté là montrait ce qui aurait pu être et ne serait jamais à cause de leurs pêchés. On la surnommait "la deux fois maudite", les plus noble la "deux fois sacrifiée". Car pour beaucoup son sort était injuste. Aurait-elle été laide les choses auraient été différentes. Mais elle était belle. Ses grands yeux aux iris blanches surmontaient le plus beau nez du monde. ses lèvres pleines et sensuelles, à peine rosées, semblaient une invitation aux baisers. Son corps, si parfait, souple et ferme donnait à beaucoup des rêves agités. Mais on ne pouvait la toucher, qui sait ce qui serait arrivé. On ne brave pas les dieux impunément et bien des histoires du passé étaient là pour le souligner.
Puis vint le temps de la sécheresse. La montagne, qui d'habitude emprisonnait les nuages et retenait la pluie, semblait ne plus parvenir à les retenir. Les nuages arrivaient et s'évaporaient. L'eau vint à manquer. Certains prirent l'eau de la mer pour sauver les champs. Ils ne firent que brûler plus vite que les autres. Les ruisseaux tarissaient, les puits s'asséchaient, la famine guettait. Alors on se tourna vers le Grand Prêtre, lui savait ce qu'il conviendrait de faire. Les textes étaient clairs à ce sujet. Il fallait un sacrifice, une vie humaine. Alors on chercha qui, de tous, serait le plus à même de remplir cet office. On ne chercha pas longtemps. Elle, la sans nom, la sans famille, la deux fois maudite, serait la trois fois sacrifiée... Une jeune et belle vierge, comme dans les temps anciens, serait la victime idéale qui saurait plaire aux dieux, elle rachèterait la faute de ses parents, sauverait le royaume, justifierait enfin son existence. Rapidement pour tous ce fut clair. Voilà pourquoi elle avait été faite si belle, si différente. Rendre aux dieux leur plus belle création, c'était l'évidence. Ainsi il fut décidé qu'au jour de la procession, vingt années après avoir donnée par les dieux elle leur serait rendue.
Ce matin là on vint la chercher, on lui offrit de boire les dernières gouttes d'eau du puit royal, on lui tendit la dernière grappe de raisin du royaume. On lui donna un magnifiquement vêtement blanc, brodé d'argent. Elle avait l'air d 'une reine d'albâtre. Elle ne se débattit pas, ne fit pas un geste pour s'en aller. Elle savait, elle avait compris. Elle n'avait jamais pu vivre, elle pouvait bien mourir. On l'escorta par des chants et des louanges jusqu'au sommet de la montagne sacrée. Tous étaient joyeux, euphorique, c'était jour de fête: enfin la famine et la soif partiraient du royaume. Le Grand Prêtre prépara la lame du sacrifice, lame d'argent et d'or, seul son second vit que ses mains tremblaient. Il fit signe à l'un des gardes et ce dernier porta la jeune fille pour la coucher sur l'autel. Elle ne bougea pas. Le roi tressaillit pourtant en la voyant si pâle, si blanche, si belle, sur la dure pierre noire de l'autel. Il revit l'espace d'un instant le bébé qu'ils avaient trouvé à ce même endroit. Mais les dieux avaient été clairs, ici tout avait débuté, ici tout serait terminé. Lorsque le Grand Prêtre s'approcha d'elle, la foule fremit, le calme se fit. Les yeux braqués sur la sans nom, ils retenaient tous leur souffle dans l'attente de l'évènement. Au moment où le Grand Prêtre prit son poignard, le vent se mit à souffler, un vent qui n'avait rien de caressant, un vent mordant, dur, presque vivant. Puis vint le nuage, noir, menaçant, fait de colère et de tourment. Croyant y voir un signe d'assentiment il leva sa lame des deux mains et c'est là que l'éclair intervint. Foudroyé net, le Grand Prêtre s'affaissa. La foule, muette de stupeur, vit alors la sacrifiée se lever, nullement dérangée par le vent. Alors elle s'éleva au dessus de l'autel, ses longs cheveux flottant autour de son visage. Elle écarta les bras et pour la première fois les hommes entendirent sa voix.
- Longtemps j'ai cru à vos paroles, longtemps j'ai cru être issue d'un châtiment. Mais aujourd'hui les dieux m 'ont parlé. Ce qu'il y a vingt ans ils vous ont donné n'était nullement le fruit d'un quelconque pêché. Je suis fille du vent, soeur des tempêtes, cadeau des dieux à des hommes trop bêtes. La pluie vous vouliez, la pluie vous aurez, mais vos yeux ne pourront pas la contempler. Car châtiment ici et maintenant il y aura, et c'est votre vie qu'ici et maintenant on prendra.
De ses mains jaillirent les éclairs de sa soufrance trop longtemps contenue, de ses yeux coulèrent les larmes qui n'avaient jamais été consolées et de sa bouche vint les cris qu'elle n'avait pu exprimer. Lorsqu'enfin le calme revint, il n'y avait plus aucun homme ou femme debout dans le royaume. Certains avaient péri foudroyés, d'autres noyés et les derniers n'avaient pu résister à la violence de ses hurlements. Seuls les enfants avaient été épargnés. La sans nom s'approcha d'eux et leur dit :
- Aucun enfant n'aura à souffrir des erreurs de ses parents, vous n'avez pas à payer le prix de leur mauvais jugement. Ce royaume est votre à présent, faites-en un endroit meilleur qu'il ne fut. Pour moi il est temps de voir le monde, de partir au delà de cet endroit. Mais prenez garde, faites bien attention, le vent me soufflera vos mauvais agissements. Telle l'éclair je serai alors là et ma tempête vous détruira.
Le royaume devint hâvre de paix et elle n'eut jamais à revenir. Loin, ailleurs, elle rencontra un homme que sa beauté enchanta, que son esprit émerveilla. Et de cet homme elle eut un fils, étrange et merveilleux. Quand on lui demandait ce qu'il adviendrait d'un tel enfant, elle répondait invariablement :
- Les étoiles me l'ont chuchoté, cet enfant deviendra fou du roi... Le Fou.
04:41 Publié dans Monde de L'Écriture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21/06/2009
Même pas morte (pas encore)
Ola !
Non je ne suis pas morte. Non je ne suis pas mourante (encore que théoriquement on est mourant dès la naissance).
C'est pas la grand forme. En gros. ça va pas très fort à mon boulot, ça va pas très fort dans ma santé et ça va pas très fort dans ma tête. Il m'est arrivé deux trois trucs pas très gai et visiblement j'en ai pour une année voir deux ans avant que les choses s'améliorent véritablement. Alors bon, j'ai une espérance de vie de quoi, 76, 80 ans si je fais tout ce qu'il faut pour ça, alors 2 ans c'est pas la mer à boire, mais c'est sur le moment c'est juste l'enfer.
Alors je ne déserte pas internet hein. Je n'y ai toujours pas accès depuis chez moi. C'est un peu pénible parce que du coup je me coupe un peu beaucoup de gens qui me font du bien au moral. Mes Howers principalement. Et ça me tue.
Bon là je suis chez ma frangine, et je vais pas passer mon temps sur le pc même si c'est pour la bonne cause. JE vais retourner vers elle un peu, profiter de mon neveu (qui est le plus grand, le plus beau, le plus fort) et me détendre un peu. J'en ai bien besoin.
A bientôt
11:11 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
05/02/2009
Le Délirium du Très Mince
Ce n'est pas parce que je n'ai rien à dire que je vais fermer ma gueule. Donc, et puisque je n'ai rien de mieux à faire durant mes pauses dîner, je m'en vais vous raconter des trucs débiles histoire de passer le temps.
Dernièrement je me suis fait une réflection intéressante, alors que je rentrais chez moi à pieds depuis l'arrêt de bus. En effet je cheminais le long de la rue qui me mène chez moi, l'esprit morose, quand mon lecteur mp3 me passa pour la 4ème fois d'affilée une chanson déprimante. J'ai 5 Go de musique sur mon lecteur. Je suis en mode aléatoire. J'écoute de tout. De l'opéra (ben oui, des fois ça m'arrive) au bon gros heavy metal des années 80, en passant par des BO et de la pop. Ajouter à cela ma fascination pour les musiques dites « si t'écoutes ça trop longtemps tu finiras par faire régresser ton évolution » et vous avez une idée de ce qui traine sur mon lecteur mp3. Dragonlady-Goupil et Livel-TreeWoman pourront le confirmer je me suis empressée de leur faire part d'une théorie étrange quelques minutes après être arrivée chez moi.
On dit que parfois, dans certains lieux chargés d'histoires il y a des résidus de cette histoire qui restent. On ne compte plus les châteaux hantés, les maisons du pendu et autres lieux de sacrifices/exécutions qui semblent avoir emmaganisé les sensations et sentiments des gens ayant vécu là. On parle aussi d'objets hantés. Pierre précieuse maudite, voiture qui bouge toute seule, miroir qui ne réfléchit que les futurs morts, bref notre environnement serait saturé de ce genre de phénomènes. Et il se trouve que mon lecteur mp3 passe systématiquement le genre de musique qui convient à mon état d'esprit (pour autant qu'il soit en mode aléatoire évidemment). Ma théorie est la suivante :
Les objets que nous portons souvent sur nous finissent par entrer en raisonnance avec nous. Scientifiquement totalement improuvable (bien que j'ai une idée très vague de ce qui pourrait expliquer ce phénomène, à savoir le fait que nous soyons parcouru d'électricité et que cette électricité peut se transmettre, comme l'électricité statique par exemple, mais bon hein, j'suis pas électricienne, ça se saurait. Donc admettons que je n'ai rien dit), cette théorie me plait beaucoup. Cela signifierait que notre esprit est bel et bien capable d'influer sur le monde qui nous entoure autrement que par une action physique de notre part. Le mode aléatoire aurait une mémoire des chansons que l'on écoute le plus, me souffle une connaissance sceptique. Certes. C'est possible. C'est même très probable. Mais je n'écoute pas en boucle le requiem de Mozart ou In the Shadow of the valley of death de Marilyn Manson. Chansons ou morceaux qui reviennent régulièrement en cas de déprime lors de l'écoute en mode aléatoire. Et je vous parle pas de la symphonie du nouveau monde de Dvorak...
Quand je ne déprime pas j'entends Machistador (version live) de M, Jeeves and Wooster, Matmatah, ou encore les chansons du Naheulband (plus tout un tas d'autres trucs). Je suis toujours dans le même répertoire (dont le nom est : BGB – Bon Gros Bordel), répertoire qui regroupe l'intégralité des 5 Go de musique de mon lecteur (oui non parce que quand même des fois j'écoute des sélections spéciales. Ze Déprime Compil' ou Mouahaha ou encore Graou. Je pourrais vous expliquer en quoi ça consiste, mais on est pas là pour ça nom de nom).
Alors je me demande si ce phénomène est isolé (genre ya qu'à moi que ça arrive) ou si vous aussi vous pu expérimenter un genre de truc comme ça. Je serais rassurée en cas d'affirmation. Sinon je me saurai définitivement perdue pour l'humanité.
Allez, à plus, je vous reviendrai prochainement avec un sujet hautement sensible : faut-il, oui ou non, tout accepter au nom de l'amour que l'on porte à son animal domestique. Merde. On se croirait à ça se discute. Un valium et au lit hein, je crois que c'est préférable.
23:25 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
03/02/2009
I'm nawaking in the rain
Et oui j'invente des mots si je veux.
Je suis actuellement au macdo oussque je me la pète grave avec mon portable en tapotant à la vitesse de la lumière sur mon clavier en prenant une mine affairée comme si j'étais en train de sauver le monde à la force de mes phalanges.
Je profite honteusement du signal wifi octroyé gracieusement pendant une demi-heure pour venir dire un ptit coucou sur mon blog. Histoire de maintenir le suspens et que chaque jour qui passe vous vous demandiez si oui ou non je viendrai. Un nouveau genre d'angoisses existentielles.
Un truc marrant c'est que même en ayant été passablement absente pendant un certain temps j'ai toujours eu beaucoup de monde sur mon blog. C'est le bouton stats qui me le dit, hein, c'est pas moi qui invente.
Dingue.
Bon c'est pas tout ça mais j'ai un sunday qui fond là. Je vous reprends à l'occasion.
12:16 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02/02/2009
C'est pas parce que j'écris pas ici que...
j'écris rien du tout.
Aloha mes gnous !
Figurez-vous que je squatte actuellement la ligne wifi de la gare du coin parce que la ligne que je squattais depuis chez moi a été sécurisée entre temps. Damned. Enfin bon, en même temps hein, c'est un peu normal quand même...
Donc mon titre très explicite vous dit que si je n'écris pas aussi régulièrement que je le voudrais sur mon blog c'est pas pour autant que je ne passe pas du tout à écrire des conneries dans mon chez-moi tout en regardant AB1 la nuit (oui bon hein, ça va quoi, que ceux qui n'ont jamais eu d'insomnie compatissent, les autres savent ce que je subis et compatissent d'office).
Voici donc un bout des derniers blablas que je m'amuse à gribouiller entre deux épisodes de premier baiser.
Prologue
Dans la résidence des Dieux, Krapaouhete L'Unique, le Dieu des Dieux, s'emmerdait gravement en contemplant ses congénères. Cela faisait des siècles et des siècles que plus rien ne se passait au royaume des Dieux. Depuis que Krapahouete avait piqué une énorme colère suite à un léger début de remise en question de son existence à lui et ses condisciples par les hommes. Du coup et par représaille, il avait interdit à tous les dieux de retourner sur terre et de faire quoi que ce soit pour les humains. Tout contact avec la faune ou même la flore terrienne avait été banni. Sauf pour les chats. Krapahouete aimait les chats. Les dieux suivaient ce qui se passait sur terre par l'intermédiaire des félins, la plupart du temps en investissant leurs corps. Ce qui aurait pu expliquer aux hommes, s'ils l'avaient su, pourquoi leur minet préféré avait parfois des comportements étranges.
Donc Krapahouete s'emmerdait. Il regardait les autres Dieux jouer à divers jeux de Dieux et constatait que chaque jour qu'il faisait c'était la même scène. Cheminor, le dieu des chemins de forêts et Amavita, la déesse du sport, regardaient leur petit Parcorus Vitaa, le petit dieu du sport en forêt faire des galipettes et se suspendre aux bras de ses tontons les Ents. Bouarg, le dieu du vomi, démontrait à quel point sa technique du rendu artistique était exceptionnelle devant les mines dégoutées de Ethéra, Hiltonia et Ragnagna, respectivement déesses des cerveaux vides, de la futilité et du syndrôme pré-menstruel. Schwarzenstalone, le dieu des comédiens musclés, posait vêtu d'un mini string métallique devant une pleïade de jolies et jeunes déesses qui se pâmaient, non pas pour lui, mais pour Woody Allen. Parce que Woody Allen est un dieu. C'est le seul et unique qui puisse se rendre sur Terre. C'est normal, c'est le fils préféré de Krapahouete.
Donc Krapahouete s'emmerdait. Il avait beau avoir une imagination débordante et une sérieuse capacité à inventer des jeux pour son peuple divin, il commençait à trouver le temps long. Et même il commençait à regretter sa décision de ne plus s'immiscer dans la vie des hommes. Il décida de regarder un peu où en était la terre. Il ne l'avait plus fait depuis qu'il était entré en contact avec une certaine Jeanne. Quand il ne l'avait plus entendue, il avait déduit que son forfait « communication extra-paradisiaque » avait été bloqué et était passé à autre chose. Une course de char à huître en l'occurence. Lorsqu'il se rendit compte de ce qui se passait en cette année 1979, il blêmit, souffla un grand coup et rameuta le comité divin en séance exceptionnelle dans son carnotzet privé. Entre les différentes guerres qu'il avait raté et l'émergence du Disco, il était devenu temps qu'il se mêle à nouveau de la vie des hommes. Et pour ça il leur enverrait son fils. Pas Woody Allen, non. Un autre. Comme au bon vieux temps. Un qui naitrait parmis les hommes et qui serait plus à même de les comprendre. Il décida de s'incarner en danseur disco sublime et de se pointer dans un concours de danse. Il séduisit une jeune et belle jeune fille se prénommant Dorothée et une fois la fécondation divine opérée, se replia dans ses pénates paradisiaques et se mit un mémo sur le frigo : intervenir dans la vie de mon fils le jour de ses 20 ans et lui révéler sa Mission.
Le problème quand on est un Dieu c'est qu'on ne mange pas. Alors forcément il ne vit pas la note sur son frigo, du moins pas dans les temps. Ce n'est qu'au tout début de l'année 2009 qu'il lut le mémo. Il se frappa le front de la main et convoqua un dieu secondaire qu'il aimait bien, Darcy, un dieu de la séduction- Krapahouete se dit que son fils et Darcy s'entendraient bien.
La seule chose que Krapahouete avait benoitement négligée, c'est de s'assurer d'un détail... Détail qui n'échappa pas à une certaine George Sand. C'est ainsi que Dorothée mit au monde, au début de l'année 1980, à un ravissant bébé qu'elle prénomma... Alice. Le fils de Dieu était une femme...
OUi je sais.
ça vole pas bien haut hein...
Mais j'ai des excuses, je suis insomniaque.
sur ce mes gnous, je vous laisse, mon ami notebook est bientôt tout vidé de la batterie.
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26/01/2009
ça faisait longtemps hein !
Ola les gens !
Je sais que votre monde ne s'est pas arrêté de tourner pendant mon absence (et c'est mal. Je suis le centre du monde) et je suppose que, tout comme moi, vous avez vécu pas mal de choses ces derniers mois. Quelles sont les dernières nouvelles sur la planète Cyanure?
Et bien elle habite toujours dans son appartement qu'il est super (et toujours pas fini d'aménager d'ailleurs, je suis la flemme incarnée) et elle est devenue Tata ^^ Elle continue de voir son docteur préféré pour surveiller un éventuel retours de squatteuses cérébrales (pour le moment il semblerait qu'elles soient parties vers l'infini et au-delà) et elle travaille toujours en enfer. Pardon, en grande surface. Je confonds toujours...
Alors bon, les détails de ma vie de ces derniers mois ne sont pas super intéressant dans l'immédiat (ne vous inquiéter pas je vais vous souler ces prochains jours avec mes aventures) là tout de suite maintenant je voudrais vous présenter mon neveu. Oui. Je sais. Je suis devenue une de ces emmerdeuses de tata gateau complètement in love de leur neveu qui est, bien évidemment, la 1ère merveille du monde (oui, première, carrément, il est tellement beau que forcément il supplante toutes les merveilles qui ont existé auparavant).
Déjà j'ai balisé comme une malade le jour de sa naissance. Dans la nuit du 6 au 7 janvier je reçois un message de ma soeur :
7 janvier 2009 02:48
De : Soeur De Moi
Bonsoir Wondertata (oui c'est mon nouveau surnom), je pars présentement pour la maternité. Il se pourrait donc qu'aujourd'hui (mercredi) tu puisses commencer à bétifier. Je t'embrasse fort
Je vous laisse imaginer dans quel était j'étais à la lecture de ce message. Parce que bien évidement, en bonne future tantine, j'avais mis mon téléphone portable sur sonnerie extra forte pour ne pas rater l'appel ou le message de ma frangine. J'ai pas réussi à dormir après ce message, j'étais complètement survoltée. Au matin je commençais à avoir franchement la trouille et j'ai tiré la gueule toute la matinée au boulot tellement j'étais inquiète pour ma soeur. Etant donné que je suis du genre à me faire du mouron pour pas grand chose, une naissance, vous pensez bien que j'étais au fin fond de l'angoisse. Je mangeais à 12h30 ce jour là. Je suis donc partie m'installer au resto pseudo-chinois du centre commercial en scrutant mon natel toutes les trois secondes dans l'attente de l'annonce faite à tata.
A 13h23 je sus qu'ils étaient sorti de la salle d'accouchement en recevant la confirmation de réception des sms que j'avais envoyé à mon beau-frère et à ma soeur. A 13h34 je recevais ce message de ma soeur :
Après plus de 9 mois à jouer au foot dans le ventre de maman, j'ai décidé d'explorer de nouveaux terrains. Je m'appelle Aaron Raymond et je suis né aujourd'hui à 12h21. Toute la team se porte bien.
J'étais en train d'écouter "tout le bonheur du monde" sur mon lecteur mp3. Jolie coincidence, non ? J'ai versé ma ptite larme d'émotion, couru vers la fleuriste pour lui demander de créer un arrangement spécial pour ma soeur, acheté un arrangement de bonbons (genre gâteau pièce montée, mais tout en bonbon avec au sommet un bateau pirate et un sabre) puis je me suis précipitée au rayon de vêtement de bébé pour le dévaliser. Et puis au bout de quelques minutes j'ai reçu ça :
Alors là mon neveu il avait approximativement 20 minutes. Sur cette photo ma première réaction, après avoir dit : oh, il est miiiiiiiiiiignon, ça a été "il a un ptit côté Kermit qui me plait bien".
Ma soeur et son fiston (naissance + 10 mn)
Ma soeur, Aaron et mon beau-frère
Ma préférée de mon neveu, dans les bras de son arrière-grand-mère
Et là, les 4 générations : Ma mère, ma soeur, mon neveu et ma grand-mère
BOn je vous avertis je vais être super chiante et vous en parler souvent de mon neveu. C'est assez spécial ce que je ressens pour ce ptit bout. Comme je ne pourrai jamais avoir d'enfant disons que tout ce que je ne pourrai pas offrir à mon gamin c'est Aaron et ses éventuels frères et soeurs qui vont tout récupérer. J'ai déjà prévu de lui lire des histoires de dragons, de sorcières, de fées et d'arbres enchantés. J'ai prévu de lui présenter au plus vite ses "tatas d'adoptions", à savoir Dragonlady-Goupil et Treewoman-Livel et surtout j'ai envie de faire de son enfance un havre de douceur et de bonheur.
Mais en attendant de le pourrir à mort (c'est une image) je vais d'abord m'occuper de ma petite soeur. Parce que la pauvre elle va pas très fort. Le jour où elle a accouché on lui a fait une péridurale. Sauf que ça n'a pas fonctionné. L'anesthésiste s'est un peu planté au moment de piquer ma pauvre soeur. Il lui a fait une brèche dans la colonne, brèche d'où s'écoule du liquide céphalo-rachidien. Liquide dans lequel baigne notre cerveau. Ils ont bien essayé de réparer la chose deux fois, mais en vain. Quand elle a pu rentré à la maison elle a reçu pour consigne de se tenir tranquille. Essayer de vous tenir tranquille quand vous êtes une jeune maman et que vous devez déménager pour la fin du mois... Mais elle a fait de son mieux et pour une fois a écouté les médecins. Elle avait de l'aide de sa maman (qui est la mienne aussi hein) et pis elle pouvait compter sur son homme (même si ce dernier continue de ronfler avec bonheur alors que son fils braille comme un putois à moins de 30 cm de son oreille). Jeudi dernier ma soeur a téléphoné à ma mère pour lui dire qu'elle avait très très mal à la tête. Ma mère lui a conseillé de contacté son médecin et de voir avec lui. On lui a dit de passer le lendemain matin pour faire des examens. Résultat : thrombose cérébrale.
Une thrombose c'est une veine qui se bouche. Pour ma frangine elle se situe entre les deux hémisphères, la veine est bouchée sur 3 cm cette saloperie a probablement été provoquée par la grossesse. On ne saura jamais vraiment et honnêtement les causes on s'en fout. Je ne peux m'empêcher de penser que c'est une "chance" que ma soeur ai eu cette brèche. Sans ça je crois qu'elle aurait mis ses maux de tête sur le compte de ses migraines habituelles et... disons que ça n'aurait pas été super génial. Comme je le dis souvent, il nous arrive toujours un tas de catastrophe mais étrangement ça se finit toujours bien. Je crois que c'est une caractéristique de notre famille. Il nous tombe des tas de tuiles sur la tronche mais on s'en sort toujours bien au final. Bref. Pour ma soeur, là elle est hospitalisée et en traitement pour sa thrombose. Des anti-coagulants. Mais le problème c'est que les anti-coagulants font que du coup on peut pas réparer sa brèche dans la colonne (en gros on doit lui injecter son propre sang afin... qu'il coagule et colmate la brèche... ahahaha la bonne blague). Elle va devoir rester à l'hôpital pour queqlues jours. Et quelque part je crois que c'est une bonne chose, comme ça elle évitera le gros dawa du déménagement. La seule chose qui est un peu triste, c'est que du coup elle est éloignée de son ptit bout durant son hospitalisation. Et c'est dur pour une jeune maman.
Bon, je vous raconterai la suite un autre jour, il est relativement tard/tôt et je commence le boulot à 6h30. Soit dans deux heures. Au fait, je vous ai dit que je recommençais mes insomnies de la mort qui tue ? D'habitude j'arrive à dormir au moins 4 heures.... plus maintenant... je vous raconterai tout ça plus tard ! :-)
04:20 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : cyanure, bitoniau, aaron
06/12/2008
Presque de retours
Ola les gens !
ça faisait longtemps hein... bon ben c'est pas encore le grand retours, pour le moment j'utilise mon téléphone portable comme modem, je vous laisse imaginer ma facture si je me connecte tous les jours hein... Donc je ne viendrai que ponctuellement en attendant ma future connection internet.
En gros depuis un mois et demi environ je vis dans mon nouvel appart' et c'est la fête. C'est un chouette appartement et mon chat est super content aussi, alors c'est le bonheur.
Ma santé est toujours un peu vacillante, mes danseuse de claquettes sont toujours plus ou moins là, avec une éclaircie en ce moment, mais croisons les doigts et attendons avant de crier victoire.
Je me rejouis de revenir en force prochainement, lire les blablas de Sonia, voir les dessins de Boulet et surtout, retrouver mes Howers chéris.
A bientôt les gens !
18:51 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : cyanure, retours



