02.02.2009
C'est pas parce que j'écris pas ici que...
j'écris rien du tout.
Aloha mes gnous !
Figurez-vous que je squatte actuellement la ligne wifi de la gare du coin parce que la ligne que je squattais depuis chez moi a été sécurisée entre temps. Damned. Enfin bon, en même temps hein, c'est un peu normal quand même...
Donc mon titre très explicite vous dit que si je n'écris pas aussi régulièrement que je le voudrais sur mon blog c'est pas pour autant que je ne passe pas du tout à écrire des conneries dans mon chez-moi tout en regardant AB1 la nuit (oui bon hein, ça va quoi, que ceux qui n'ont jamais eu d'insomnie compatissent, les autres savent ce que je subis et compatissent d'office).
Voici donc un bout des derniers blablas que je m'amuse à gribouiller entre deux épisodes de premier baiser.
Prologue
Dans la résidence des Dieux, Krapaouhete L'Unique, le Dieu des Dieux, s'emmerdait gravement en contemplant ses congénères. Cela faisait des siècles et des siècles que plus rien ne se passait au royaume des Dieux. Depuis que Krapahouete avait piqué une énorme colère suite à un léger début de remise en question de son existence à lui et ses condisciples par les hommes. Du coup et par représaille, il avait interdit à tous les dieux de retourner sur terre et de faire quoi que ce soit pour les humains. Tout contact avec la faune ou même la flore terrienne avait été banni. Sauf pour les chats. Krapahouete aimait les chats. Les dieux suivaient ce qui se passait sur terre par l'intermédiaire des félins, la plupart du temps en investissant leurs corps. Ce qui aurait pu expliquer aux hommes, s'ils l'avaient su, pourquoi leur minet préféré avait parfois des comportements étranges.
Donc Krapahouete s'emmerdait. Il regardait les autres Dieux jouer à divers jeux de Dieux et constatait que chaque jour qu'il faisait c'était la même scène. Cheminor, le dieu des chemins de forêts et Amavita, la déesse du sport, regardaient leur petit Parcorus Vitaa, le petit dieu du sport en forêt faire des galipettes et se suspendre aux bras de ses tontons les Ents. Bouarg, le dieu du vomi, démontrait à quel point sa technique du rendu artistique était exceptionnelle devant les mines dégoutées de Ethéra, Hiltonia et Ragnagna, respectivement déesses des cerveaux vides, de la futilité et du syndrôme pré-menstruel. Schwarzenstalone, le dieu des comédiens musclés, posait vêtu d'un mini string métallique devant une pleïade de jolies et jeunes déesses qui se pâmaient, non pas pour lui, mais pour Woody Allen. Parce que Woody Allen est un dieu. C'est le seul et unique qui puisse se rendre sur Terre. C'est normal, c'est le fils préféré de Krapahouete.
Donc Krapahouete s'emmerdait. Il avait beau avoir une imagination débordante et une sérieuse capacité à inventer des jeux pour son peuple divin, il commençait à trouver le temps long. Et même il commençait à regretter sa décision de ne plus s'immiscer dans la vie des hommes. Il décida de regarder un peu où en était la terre. Il ne l'avait plus fait depuis qu'il était entré en contact avec une certaine Jeanne. Quand il ne l'avait plus entendue, il avait déduit que son forfait « communication extra-paradisiaque » avait été bloqué et était passé à autre chose. Une course de char à huître en l'occurence. Lorsqu'il se rendit compte de ce qui se passait en cette année 1979, il blêmit, souffla un grand coup et rameuta le comité divin en séance exceptionnelle dans son carnotzet privé. Entre les différentes guerres qu'il avait raté et l'émergence du Disco, il était devenu temps qu'il se mêle à nouveau de la vie des hommes. Et pour ça il leur enverrait son fils. Pas Woody Allen, non. Un autre. Comme au bon vieux temps. Un qui naitrait parmis les hommes et qui serait plus à même de les comprendre. Il décida de s'incarner en danseur disco sublime et de se pointer dans un concours de danse. Il séduisit une jeune et belle jeune fille se prénommant Dorothée et une fois la fécondation divine opérée, se replia dans ses pénates paradisiaques et se mit un mémo sur le frigo : intervenir dans la vie de mon fils le jour de ses 20 ans et lui révéler sa Mission.
Le problème quand on est un Dieu c'est qu'on ne mange pas. Alors forcément il ne vit pas la note sur son frigo, du moins pas dans les temps. Ce n'est qu'au tout début de l'année 2009 qu'il lut le mémo. Il se frappa le front de la main et convoqua un dieu secondaire qu'il aimait bien, Darcy, un dieu de la séduction- Krapahouete se dit que son fils et Darcy s'entendraient bien.
La seule chose que Krapahouete avait benoitement négligée, c'est de s'assurer d'un détail... Détail qui n'échappa pas à une certaine George Sand. C'est ainsi que Dorothée mit au monde, au début de l'année 1980, à un ravissant bébé qu'elle prénomma... Alice. Le fils de Dieu était une femme...
OUi je sais.
ça vole pas bien haut hein...
Mais j'ai des excuses, je suis insomniaque.
sur ce mes gnous, je vous laisse, mon ami notebook est bientôt tout vidé de la batterie.
19:53 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note



Commentaires
Ha, ha! Toujours aussi excellent! Tu pourrais appeler ça "le Frigo des dieux"... ou non.
Ecrit par : Goupil | 03.02.2009
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